Depuis plusieurs mois, les raisons de la colère s’accumulent à la PIC de Lesquin (Nord). Le manque d’embauches est criant et se traduit par une pression managériale quotidienne. Pour les nombreux travailleurs en intérim, c’est l’incertitude de ne pas être repris d’un jour à l’autre, tandis que les conditions de travail se dégradent pour tous. En toile de fond, les fiches de paie proches du Smic plongent de nombreux postiers dans la galère à la fin de chaque mois. La colère a fini par s’exprimer le 7 mai dans la brigade d’après-midi par un débrayage de 23 postiers. Une heure de grève qui a permis de s’extraire de la pression de l’encadrement pour se regrouper et discuter librement entre collègues.
À lire aussi
Premières lignes À Rouen, Nuñez vient donner le feu vert à ses troupes pour la répression !
· Premières lignes
Premières lignes À Lyon, des cheminots manifestent ensemble avec les lycéens et les étudiants !
· Premières lignes
Premières lignes Manif interdite, déplacée… des soignants imposent leur cortège !
· Premières lignes
Premières lignes À la Plateforme industrielle du courrier (PIC) de Lesquin, le mouvement bouscule les préjugés
· Premières lignes
